Chers lecteurs,
j'essaye de m'y remettre doucement, en commençant par un petit jeu de mot facile d'entrée, pour pas vous faire un claquage.
Après un silence pesant (3 mecs montent, visages menaçants) on va essayer de s'y remettre doucement.
Je sais pas encore trop quoi raconter, on verra bien.
En tout cas la passade "je passe mon été sur un futur article fondateur qui se fera sans doute bâcher" suivie de la passade "rentrée de gros bourrin, et faut s'occuper du brésilien" sont presque terminées, ce qui fait que je devrais très bientôt me remettre à vous faire perdre votre temps.
En espérant que ce petit update rafraichisse vos flux,
à très bientôt.
PS : vous avez vu comme je la joue sobre ? Allez une dernière petite ligne comme dirait Delarue, il est temps de bosser.
lundi 27 septembre 2010
mercredi 23 juin 2010
Autant en emporte l'orgueil et les préjugés de jane eyre
Bon finalement je vous ai pas fait de feedback sur le séminaire: on a fait que regarder des slides, ça valait pas le coup. Seul le trajet à l'aller, et l'ambiance film d'horreur du lieu valait le déplacement. Route sinueuse sans panneaux ni marquages, pas/peu de réseau, après mon échec à indiquer la bonne route au conducteur, des autochtones nous guident jusqu'au centre "Nature et Escapade", rajoutent "Fracture et Noyade", refusant d'aller plus loin, et repartent en lâchant un rire démoniaque. Sur une des affiches de la mairie du lieu dit, on pouvait lire "Service d'équarrissage, contactez nous par Minitel" (Authentique).
D'ailleurs à ce propos, j'ai regardé le film FRONTIERE(S), réputé comme bien flippant. C'est pas faux. C'est aussi super glauque et ça ressemble beaucoup au plan de massacre à la tronçonneuse. La scène de la coupe de cheveux est géniale, mais y a des mitraillettes à la fin pour pas grand chose. A voir, étant donné le peu de films français où l'on tape très fort les gens avec un tuyau en fonte.
J'ai terminé l'élégance du hérisson il y a qq jours. C'était pas mal, bien que je ne comprenne pas trop pourquoi ça a rencontré un succès aussi unanime. C'est un petit peu démago, dans le genre 'que les hommes sont bêtes et médiocres autour de moi, heureusement que je rencontre quelques âmes bien nées qui kiffent les mêmes choses que moi, allez viens, on boit du thé en parlant peu mais juste et profond'. Pourquoi pas. C'est bien écrit, ça se lit très bien.
D'ailleurs à ce propos, j'ai regardé le film FRONTIERE(S), réputé comme bien flippant. C'est pas faux. C'est aussi super glauque et ça ressemble beaucoup au plan de massacre à la tronçonneuse. La scène de la coupe de cheveux est géniale, mais y a des mitraillettes à la fin pour pas grand chose. A voir, étant donné le peu de films français où l'on tape très fort les gens avec un tuyau en fonte.
J'ai terminé l'élégance du hérisson il y a qq jours. C'était pas mal, bien que je ne comprenne pas trop pourquoi ça a rencontré un succès aussi unanime. C'est un petit peu démago, dans le genre 'que les hommes sont bêtes et médiocres autour de moi, heureusement que je rencontre quelques âmes bien nées qui kiffent les mêmes choses que moi, allez viens, on boit du thé en parlant peu mais juste et profond'. Pourquoi pas. C'est bien écrit, ça se lit très bien.
Ca vaut surtout le coup d'y jeter un œil pour les considérations sur l'Art, la beauté en général, justifiées par l'érudition des narratrices (une veille concierge revèche-mais-au-fond-c'est-un-diamant-brut, et une petite surdouée nihiliste et suicidaire) . C'est intégré au récit, donc ça passe très bien, on se retrouve subitement d'accord avec les pensées profondes de la petite, malgré sa maturité totalement irréaliste (va faire tes devoirs petite peste).
Les deux filles sont toujours au taquet, comme si elles étaient filmées pour un casting, genre, quand on est intelligent, on doit rien lâcher, jamais, pas comme tous ces beaufs. Et quand est ce qu'on se marre devant Groland Mag'zine hein ?L'élégance du cosplayeur de hérisson
Mais bon, j'ai l'impression que ce bouquin est un peu l'Amélie Poulain++ des libraires khâgneux frustrés de pas avoir pu faire philologue-consultant.
Y a pas mal de trucs (volontairement?) exagérés, pour styliser j'imagine, et accentuer le contraste de la beauté des petites ou grandes choses avec la grisaille ambiante, mais en fait c'est assez rigide et euh, péremptoire tiens, ouais c'est ça, péremptoire. Fachos du concept, la vieille et la jeune. Si t'aimes pas le cinéma d'auteur japonais, t'es qu'un rustre philistin, retourne regarder le foot, et si t'aimes bien Eminem, mais que tu lis pas Tolstoï, c'est aussi dtc, sale racaille. Ca m'énerve, parce que s'il y a des gouts à prendre comme référence, c'est bien les miens ;-)
J'exagère un peu moi aussi, y a pas de raisons, d'autant que Muriel Barbery nous explique doctement, qu'entre la culture populaire et la culture d'élite, il faut pas choisir. C'est bien Muriel, t'auras un spéculoos avec ton thé au jasmin.
Bon je râle mais c'est quand même un chouette bouquin, dont le côté caricatural est sans doute voulu. Et comme il est terminé, je passe au prochain, dans la lignée de "un petit classique de temps en temps", je démarre "Orgueil et Préjugés" de Jane Austen. Oué t'as vu. Y a pas que les concierges qui lisent des vieux bouquins lol mdr.
Sur ce bouquin, je colle une ribambelle de préjugés, justement, par orgueil sans doute: on me le fera pas à moi, les bouquins à robe corsetées ça me connait, c'est toujours pareil.
Je vois déjà l'héroïne, qui forcément apparait sous les traits de Miss Knightley, qui relève ses jupes pour courir dans un champ en fin d'après-midi. D'ailleurs elle a des mèches follettes qui sont sorties de son chignon, et qui tombent sur ses joues rosies par la course. Sa jeune poitrine se soulève par à-coups et tout et tout.
On va bien voir, il a bonne réputation, et les quelques pages que j'ai lues sont de bonne augure, c'est assez roman[esque/tique] de salon. Une source sûre m'a dit que c'était bien et qu'en plus si Bridget Jones tombe amoureuse d'un Marc Darcy, ben c'est en référence à ce bouquin, où la fraiche et piquante Elizabeth rencontre un Mr. Darcy. Ca a suffi à me décider: je suis toujours vexé de capter les références et les clins d'œil à contre temps.
Pour le moment Darcy c'est un blaireau infatué, mais là, à la page 41, on sait déjà que sous des dehors méprisants, dans l'intimité c'est un super keum cultivé en plus d'être riche et beau. Et puis il a trop vite jugé Elizabeth, en lui disant que c'était un cageot de boudin au thon, alors qu'en fait, tenez vous bien :
Pfiou on a eu chaud hein ? Ca va, elle est fin bonne comme on dit en Lorraine, ça facilitera les choses. Espérons qu'en plus de la qualité Darcy, on aura aussi les prix Darcy et le service après vente Darcy.

Je vais me pendre et puis vous aurez tout gagné
En plus ça ferait un accessoire +1 en charisme si je trainais aux endroits stratégiques à boire du vin au verre en terrasse.Et après je pourrais regarder le film sans regrets.
Vivement que je sois critique littéraire sur skyrock
Y a pas mal de trucs (volontairement?) exagérés, pour styliser j'imagine, et accentuer le contraste de la beauté des petites ou grandes choses avec la grisaille ambiante, mais en fait c'est assez rigide et euh, péremptoire tiens, ouais c'est ça, péremptoire. Fachos du concept, la vieille et la jeune. Si t'aimes pas le cinéma d'auteur japonais, t'es qu'un rustre philistin, retourne regarder le foot, et si t'aimes bien Eminem, mais que tu lis pas Tolstoï, c'est aussi dtc, sale racaille. Ca m'énerve, parce que s'il y a des gouts à prendre comme référence, c'est bien les miens ;-)
J'exagère un peu moi aussi, y a pas de raisons, d'autant que Muriel Barbery nous explique doctement, qu'entre la culture populaire et la culture d'élite, il faut pas choisir. C'est bien Muriel, t'auras un spéculoos avec ton thé au jasmin.
Bon je râle mais c'est quand même un chouette bouquin, dont le côté caricatural est sans doute voulu. Et comme il est terminé, je passe au prochain, dans la lignée de "un petit classique de temps en temps", je démarre "Orgueil et Préjugés" de Jane Austen. Oué t'as vu. Y a pas que les concierges qui lisent des vieux bouquins lol mdr.
Sur ce bouquin, je colle une ribambelle de préjugés, justement, par orgueil sans doute: on me le fera pas à moi, les bouquins à robe corsetées ça me connait, c'est toujours pareil.
Je vois déjà l'héroïne, qui forcément apparait sous les traits de Miss Knightley, qui relève ses jupes pour courir dans un champ en fin d'après-midi. D'ailleurs elle a des mèches follettes qui sont sorties de son chignon, et qui tombent sur ses joues rosies par la course. Sa jeune poitrine se soulève par à-coups et tout et tout.
On va bien voir, il a bonne réputation, et les quelques pages que j'ai lues sont de bonne augure, c'est assez roman[esque/tique] de salon. Une source sûre m'a dit que c'était bien et qu'en plus si Bridget Jones tombe amoureuse d'un Marc Darcy, ben c'est en référence à ce bouquin, où la fraiche et piquante Elizabeth rencontre un Mr. Darcy. Ca a suffi à me décider: je suis toujours vexé de capter les références et les clins d'œil à contre temps.
Pour le moment Darcy c'est un blaireau infatué, mais là, à la page 41, on sait déjà que sous des dehors méprisants, dans l'intimité c'est un super keum cultivé en plus d'être riche et beau. Et puis il a trop vite jugé Elizabeth, en lui disant que c'était un cageot de boudin au thon, alors qu'en fait, tenez vous bien :
il s'aperçut que ses grands yeux sombres donnaient à sa physionomie une expression singulièrement intelligente . D'autres découvertes suivirent, aussi mortifiantes: il dut reconnaître à Elizabeth une silhouette fine et gracieuse [...]
Pfiou on a eu chaud hein ? Ca va, elle est fin bonne comme on dit en Lorraine, ça facilitera les choses. Espérons qu'en plus de la qualité Darcy, on aura aussi les prix Darcy et le service après vente Darcy.

Je vais me pendre et puis vous aurez tout gagné
J'attends beaucoup de ce livre, car c'est une des références de la littérature british, et que le contexte de l'époque tout en statuts et étiquette promet d'être réjouissant, surtout écrit par une femme.
Vivement que je sois critique littéraire sur skyrock
jeudi 17 juin 2010
premier retour
pfff
bon c'était pas folichon, la suite demain, quand j'aurai récupéré de l'embuscade de ce soir.
des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets
bon c'était pas folichon, la suite demain, quand j'aurai récupéré de l'embuscade de ce soir.
des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets des projets
lundi 14 juin 2010
boot camp
Yop,
ce soir, je pars en séminaire d'équipe à la campagne, à Saint Antonin Noble-Val si vous voulez tout savoir, pour deux jours.
Deux jours de présentations imposées, qui en principe devraient se dérouler pépère, mais qui mutent en deux jours de revue militaire des troupes. Adios le plan taf le matin et glande l'après-midi dans la piscine, ça sera toute la journée des présentations, jusqu'au soir (Je passe en dernier vers 21h30).
Je vous laisse donc imaginer comme ça me réjouit, d'avoir à parler devant une assistance gavée, par plus d'une heure de présentations, le tout en anglais, tard le soir, alors que tout le monde veut se casser, de quelque chose qui ne sera qu'une redite de ce que j'avais déjà exposé il y a 2 mois.
Mais, un peu de la même manière que les voyages scolaires chamboulaient la sphère sociale de nos classes de collège, ce séminaire va être une occasion de voir les gens réunis dans un contexte différent, moins pro, et plus propice à découvrir si, par exemple, TJ va se retrouver empalé sur une clôture avec les c*****es dans la bouche.
Donc si j'ai le temps (espérons), je vous ferai peut être un petit "Previously, on SMAC seminar ..." de ces deux jours, si il y a des choses qui valent le détour. Comme par exemple, pourquoi ce pauvre TJ risque si gros, si la synergie entre le clan Simulation, le clan Conception et le clan Résolution de problème va pouvoir se poursuivre dans de bonnes conditions etc.
L'activité prévue est une descente en canoë de l'aveyron, ce qui a priori me gave déjà pas mal, parce qu'on est deux par canoë, et que du coup on peut pas aller où on veut, ou faire l'imbécile, c'est chiant.
Cela dit, pour se situer dans le courant de la simulation sociale, le canoë va être pratique. A nous les jeux de mots faciles: "En ce moment je rame un peu", "Mon dernier projet ANR est tombé à l'eau"; " "En matière de rafting comme de téléchargement, je préfères les torrents". J'ai le pressentiment que ce sera pagaie.
A bientôt donc, en espérant avoir des choses à raconter qui soient dignes d'intérêt.
ce soir, je pars en séminaire d'équipe à la campagne, à Saint Antonin Noble-Val si vous voulez tout savoir, pour deux jours.
Deux jours de présentations imposées, qui en principe devraient se dérouler pépère, mais qui mutent en deux jours de revue militaire des troupes. Adios le plan taf le matin et glande l'après-midi dans la piscine, ça sera toute la journée des présentations, jusqu'au soir (Je passe en dernier vers 21h30).
Je vous laisse donc imaginer comme ça me réjouit, d'avoir à parler devant une assistance gavée, par plus d'une heure de présentations, le tout en anglais, tard le soir, alors que tout le monde veut se casser, de quelque chose qui ne sera qu'une redite de ce que j'avais déjà exposé il y a 2 mois.
Mais, un peu de la même manière que les voyages scolaires chamboulaient la sphère sociale de nos classes de collège, ce séminaire va être une occasion de voir les gens réunis dans un contexte différent, moins pro, et plus propice à découvrir si, par exemple, TJ va se retrouver empalé sur une clôture avec les c*****es dans la bouche.
Donc si j'ai le temps (espérons), je vous ferai peut être un petit "Previously, on SMAC seminar ..." de ces deux jours, si il y a des choses qui valent le détour. Comme par exemple, pourquoi ce pauvre TJ risque si gros, si la synergie entre le clan Simulation, le clan Conception et le clan Résolution de problème va pouvoir se poursuivre dans de bonnes conditions etc.
L'activité prévue est une descente en canoë de l'aveyron, ce qui a priori me gave déjà pas mal, parce qu'on est deux par canoë, et que du coup on peut pas aller où on veut, ou faire l'imbécile, c'est chiant.
Cela dit, pour se situer dans le courant de la simulation sociale, le canoë va être pratique. A nous les jeux de mots faciles: "En ce moment je rame un peu", "Mon dernier projet ANR est tombé à l'eau"; " "En matière de rafting comme de téléchargement, je préfères les torrents". J'ai le pressentiment que ce sera pagaie.
A bientôt donc, en espérant avoir des choses à raconter qui soient dignes d'intérêt.
mardi 25 mai 2010
Tous les matins, un petit bol de WTF
Oui, parce que bon, la nature et le triste monde tragique qui nous entoure, c'est bien joli, mais on est sur un blog de geek en principe.
Je ne sais pas trop comment commencer cette note, je pourrais introduire ce qui va suivre en vous parlant des formidables capacités du cerveau et des mérites de l'apprentissage acharné, ce genre de trucs. Mais ça serait chiant.
On va le prendre dans l'autre sens: admettons que vous avez un hobby. Pas nécessairement une passion d'ailleurs; juste un truc que vous kiffez faire. Et bien, vous trouverez toujours sur le net des vidéos d'un quidam qui le fait mieux que vous, plus dur, meilleur, plus vite, plus fort. Même quand c'est un truc assez débile pour espérer découvrir une niche, il y a quelqu'un qui y a déjà pensé, qq part, avant vous, qui s'est entrainé plus que vous, qui y arrive mieux, qui s'est filmé, et qui vous dégoutera quand vous tomberez dessus.
Je ne vais pas lister tout ce qu'on peut trouver, mais tapez nimporte quoi en anglais dans youtube avec "ever" "best" "amazing" "record" à côté, et paf , ça vous sort une vidéo de gros nerd qui vous démonte.
Un exemple objectif : Un superplay de Dodonpachi, malgré le charisme d'huître du présentateur, le gugusse est franchement ultra balèze. Genre il parle de loop. Genre il finit le jeu sans claquer. L'enfoiré ><. Il doit être seul et sans amis. Et partouzeur. De droite.
Enfin bref, devant autant de gens surentrainés, difficile de percer pour le quidam moyen. C'est un peu pareil qu'en sciences : plus ça va plus c'est chaud d'avancer vraiment loin dans un domaine, parce que l'essentiel a été dit avant, et qu'il faut attendre le prochaine super-esprit pour qu'il se reproduise un saut significatif. Alors pour trouver du neuf, il faut métisser. L'interdisciplinarité, c'est le nouvel eldorado de la win.
C'est simple, imaginons : vous êtes un jacky de plus, perdu dans les plaines du ch'Nord, avec une 206 kittée. Bon. Vous avez déjà vu plein de 206 préparée dans les magazines, avec une finition exemplaire, des heures de travail, des pièces uniques et tout ça. Vous ne pourrez jamais atteindre ce niveau tout en continuant à agrandir votre collection de pistolets de paint-ball, et en dessinant des huskies à l'aérographe pour des copains de boulot. C'est pas possible.
Alors soyez malin, et faites un truc interdisciplinaire: par exemple faites du tuning d'husky, ou, plus facile, et plus safe vis à vis de la SPA: du tuning de gun de paintball !
Imaginez comme ça sera classe, les néons sous le canon et le béquet sur la crosse. Voilà, ça y est, vous avez un truc tout neuf, pas connu, qui peut toucher une -hem- large -hem- cible. En principe le domaine du tuning de pistolet de paintball est à peine naissant, vous arrivez en premier ou pas loin , vous pouvez encore vous faire un nom dans ce domaine vierge, et lancer une marque d'accessoires, organiser une concentration chez Slash, dans 6 mois la fédé sera crée.
Et surtout : la vidéo youtube qui sera renvoyée pour "tuning paintball', ce sera la vôtre. Et quelque part, vous dégouterez un ado qui pense n'être pas loin du record de décibels sur une arme de paintball départ arrêté - pièces d'usine.
Pour conclure par une illustration, checkez moi cette vidéo totalement epic omgfbbq:
Je SAIS que parmi vous y en a qui lui trouve un petit qqch à le demoiselle. Oué oué faites pas les innocents, il suffirait qu'elle parle un chouya l'elfique et vous seriez déjà dans l'avion pour la retrouver.
Maintenant, à vos cerceaux.
Quand je serai milliardaire, je ferai des compétitions de shoot'em up en chute libre.
Je ne sais pas trop comment commencer cette note, je pourrais introduire ce qui va suivre en vous parlant des formidables capacités du cerveau et des mérites de l'apprentissage acharné, ce genre de trucs. Mais ça serait chiant.
On va le prendre dans l'autre sens: admettons que vous avez un hobby. Pas nécessairement une passion d'ailleurs; juste un truc que vous kiffez faire. Et bien, vous trouverez toujours sur le net des vidéos d'un quidam qui le fait mieux que vous, plus dur, meilleur, plus vite, plus fort. Même quand c'est un truc assez débile pour espérer découvrir une niche, il y a quelqu'un qui y a déjà pensé, qq part, avant vous, qui s'est entrainé plus que vous, qui y arrive mieux, qui s'est filmé, et qui vous dégoutera quand vous tomberez dessus.
Je ne vais pas lister tout ce qu'on peut trouver, mais tapez nimporte quoi en anglais dans youtube avec "ever" "best" "amazing" "record" à côté, et paf , ça vous sort une vidéo de gros nerd qui vous démonte.
Un exemple objectif : Un superplay de Dodonpachi, malgré le charisme d'huître du présentateur, le gugusse est franchement ultra balèze. Genre il parle de loop. Genre il finit le jeu sans claquer. L'enfoiré ><. Il doit être seul et sans amis. Et partouzeur. De droite.
Enfin bref, devant autant de gens surentrainés, difficile de percer pour le quidam moyen. C'est un peu pareil qu'en sciences : plus ça va plus c'est chaud d'avancer vraiment loin dans un domaine, parce que l'essentiel a été dit avant, et qu'il faut attendre le prochaine super-esprit pour qu'il se reproduise un saut significatif. Alors pour trouver du neuf, il faut métisser. L'interdisciplinarité, c'est le nouvel eldorado de la win.
C'est simple, imaginons : vous êtes un jacky de plus, perdu dans les plaines du ch'Nord, avec une 206 kittée. Bon. Vous avez déjà vu plein de 206 préparée dans les magazines, avec une finition exemplaire, des heures de travail, des pièces uniques et tout ça. Vous ne pourrez jamais atteindre ce niveau tout en continuant à agrandir votre collection de pistolets de paint-ball, et en dessinant des huskies à l'aérographe pour des copains de boulot. C'est pas possible.
Alors soyez malin, et faites un truc interdisciplinaire: par exemple faites du tuning d'husky, ou, plus facile, et plus safe vis à vis de la SPA: du tuning de gun de paintball !
Imaginez comme ça sera classe, les néons sous le canon et le béquet sur la crosse. Voilà, ça y est, vous avez un truc tout neuf, pas connu, qui peut toucher une -hem- large -hem- cible. En principe le domaine du tuning de pistolet de paintball est à peine naissant, vous arrivez en premier ou pas loin , vous pouvez encore vous faire un nom dans ce domaine vierge, et lancer une marque d'accessoires, organiser une concentration chez Slash, dans 6 mois la fédé sera crée.
Et surtout : la vidéo youtube qui sera renvoyée pour "tuning paintball', ce sera la vôtre. Et quelque part, vous dégouterez un ado qui pense n'être pas loin du record de décibels sur une arme de paintball départ arrêté - pièces d'usine.
Pour conclure par une illustration, checkez moi cette vidéo totalement epic omgfbbq:
Je SAIS que parmi vous y en a qui lui trouve un petit qqch à le demoiselle. Oué oué faites pas les innocents, il suffirait qu'elle parle un chouya l'elfique et vous seriez déjà dans l'avion pour la retrouver.
Maintenant, à vos cerceaux.
Quand je serai milliardaire, je ferai des compétitions de shoot'em up en chute libre.
mercredi 19 mai 2010
du côté de chez Swan
Rahlala, qu'est ce que mes titres sont blindés de références hautement culturelles tout en jeu de mots, c'est quand même hallucinant
Salut les dudes,
Presque un mois jour pour jour après le post urbain sur le lavomatic, effectuons un petit virage à π/2, (un post-to-fakie pour les riders) : on va parler nature et (re)découverte.
Je vous ai déjà vanté les mérites de la ville qui m'a vu grandir, cernée de côtes de Meuse, traversée de chemins carrossables en VTT, piquetée de bottes de paille et de tas de bois.
Outre le formidable réservoir de cabanes, de planques et de tremplins que Saint Mihiel constitue, il y a aussi le canal, et plus généralement la meuse, avec son pont bleu duquel j'ai sauté des centaines de fois, l'ancienne piscine, le déversoir du BdS etc... Les initiés comprendront.
Donc, il y a qq jours, je suis allé faire un tour au bord du canal en vélo avec ma frangine et ma mère, pour aller voir un couple de cygnes plus ou moins sauvages, qui niche du côté de Bislée. Bizarrement, ces derniers temps, quand je revenais, je n'allais plus me balader en vélo un peu partout, essentiellement par ce que la possibilité de dormir dans le canapé tout la journée est beaucoup plus tentante que de refaire un chemin que je connais par coeur (et par Koeur la petite hahah, meusian joke ++)
Mais cette fois, pour m'aérer la tète, j'y suis allé. Très franchement, voir des cygnes ou des rats d'eau ou des hérons , c'est pas vraiment un truc à me sortir du canapé. Quand on grandit à la campagne on est blasé, c'est dingue. Mais cette fois ci , j'ai bien fait de me bouger.
A l'endroit où le canal fait un bras mort qui va se perdre dans les champs de Menonville, et abrite les têtards et les grenouilles que je chopais quand j'étais minot, il y avait bien deux cygnes, blancs comme mon cul. Avec une portée de 6 cygnaux, gris et duveteux, avec l'air ébouriffé typique des bébés animaux.
Ma sœur et ma mère les ont nourri quasiment à la main, sauf la mère cygne, hargneuse, qui faisait rempart de son corps entre nous et les petits, et grognait l'air de dire "t'ar ta geule toi, reste sur la berge". La femelle cygne à l'éclosion , a le 360-bec-strike sensible. On pourra d'ailleurs objecter qu'en matière de femelles, il y a certains cygnaux qui ne trompent pas. True story.
Le temps était parfait, le soleil commençait à descendre, il y avait des reflets mordorés sur l'eau, les champs de l'autre côté avec des arbres en coupoles. Un truc de carte postale genre "Goutez la meuse (et gardez votre vieux pain)". Pour un peu, je faisais une aquarelle.
Ce genre d'aquarelle. Ah, on me souffle que c'est de la peinture.Tous les prétextes sont bons pour collers des b00bs
En voyant tout ça, subitement, les paons et les écureuils du jardins des plantes deviennent des gros poulets travestis et des rats rouquemoutes qui grimpent aux arbres citadins.
C'est pas souvent qu'on peut ne penser à plus rien d'autre que ce qu'on voit, ça dure pas longtemps. C'était comme de l'art bien fait, j'étais incapable de dire pourquoi ça m'a plu, mais c'était un grand petit moment de rien du tout, si vous voyez ce que je veux dire.
Bref, Saint Mihiel, vous aurez beau dire ce que vous voulez, ça envoie du cygne au 55 300.
Et encore je ne vous parle pas de tous les coins romantiques qu'on peut dénicher avec des points de vue 'ambiance serre toi contre moi', genre le bancs des amoureux , dans la roche du milieu, où on voit toutes les lumières de la ville le soir, avec l'eau qui passe en dessous. Idéal pour y emmener une demoiselle. Si seulement il y en avait plus que 4-5.
Ouinnnnnnnnnnn
mardi 20 avril 2010
Laundry Service
Oui oui , c'est bien le titre d'un album de Shakira
Salut les mecs,
Pour faire cesser ce silence pesant, même pas brisé par mes lavettes de collaborateurs malgré mes supplications, je vous fais un petit billet sur une activité bien particulière, que, je crois, peu d'entre vous pratiquent.
Il ne s'agit pas de la branlette suspendue à la David Caradine, non, c'est bien moins mystérieux et bizarre, mais néanmoins assez particulier; il s'agit d'aller au lavomatic, ou laverie pour les chichiteux.
La laverie, c'est une ambiance assez spéciale, en tout cas, celle où je vais. Ca doit être dû à l'éclairage au néon, au carrelage par terre, et à l'odeur permanente de Soupline qui y stagne. C'est bruyant, et souvent lavé par terre par un mec très sympa à qui le boss met la pression en passant à l'improviste pour vérifier que ce soit propre, et ce, n'importe quand. Ce sombre chacal a intégré un principe fondamental du pouvoir: rester imprévisible, ménager l'incertitude.
La laverie où je vais s'appelle, dans une vaine tentative de rendre la corvée de lessive plus fun-vacances-soleil, "Sun Wash" (et se trouve ici)
C'est dans le quartier Saint Michel, juste en face de la maison d'arrêt. Un quartier pas mal, populaire et tout en long. De loin, je dirais que ça se rapproche de Vandœuvre côté match qui a brulé, mais en plus urbain et moins loin du centre, ou bien les alentours de Cristalleries, à la rigueur mais en moins riche. Par exemple, s'il vous prend l'envie de sortir en griller une, l'espérance de vie de votre paquet chute dramatiquement, la taxe est systématique, on se croirait à la gare.
Peut être que c'est dû au quartier, qui n'est pas le plus joli de Toulouse ni le plus cher, ni le plus calme, ni le plus WASP, mais dans cette laverie on croise des personnes qu'on pourrait classer à la va-vite dans la catégorie "pauvres gens". Les rares gens -j'hésite à dire normaux- qui s'y pointent, squattent l'unique grosse machine pour des couettes, des housses de sièges, mais ça compte pas.
Parfois les clichés vous sautent à la gueule comme une voiture américaine qui se serait pris un coup de feu dans le coffre. Il m'est arrivé d'y aller à peu près à tous les créneaux horaires, sauf le matin en semaine. Et les gens que j'y croise varient peu. Il y a beaucoup de femmes, beaucoup de renois, de rebeus et d'asiat', généralement entre 30 et 60 ans. Jamais je n'y ai croisé un jeune cadre dynamique costard en alpaga, celui qui a payé 20 briques son deux pièces plus loggia (comprenne qui pourra), très rarement des gens de mon âge, et toujours, c'est triste à dire, des gens dont l'apparence reflète une certaine pauvreté.
Vous savez, les claquettes en caoutchouc et les bas de survêtements, les sortes de sabots d'infirmières ouverts derrières, les grands sacs Lidl, les valises à roulettes immenses qu'on trouve à 45€ au marché d'Arnaud Bernard, au milieu des marmites immenses en inox et des plats à tajine tout aussi immenses.
Je me demande pourquoi je ne croise que très peu d'étudiants, pourquoi les personnes que j'y croise ont l'air fatiguées, si elles sont aussi pauvres que ce que je crois, du haut de mon SMIC et demi avec mes préjugés de mec pas dans le besoin. Au début je m'attendais à n'y voir que des jeunes en Cité U, des backpackers de passage, des divorcé(e)s en transition.
Faire sa lessive coute assez cher en plus. Il faut compter 4 euros pour une petite machine de 4kgs, 7 pour le modèle 8kgs. Les 6 minutes de sèches linge coutent 50 centimes, il faut une petit demi-heure pour que le contenu d'une machine soit relativement sec, et dans mon cas, environ 2 machines, une grosse une petite, tous les 15 jours. En comptant la lessive à la louche, et en incluant parfois le demi de blanche dans le bar d'à côté, ça fait à peu près 20 euros par lessive, éventuellement plus si on met de l'adoucissant et autres pastilles magiques à l'oxygène actif qui font des billes bleues. L'achat d'une machine est donc vite amorti, enfin, je crois.
Je vois peu de gens venir faire leur lessive pour toute une famille, généralement le volume et le type de fringues sent le célibat, on peut supposer qu'ils/elles vivent seul(e)s. Peut être, comme moi, dans un appart à la salle de bains trop petite pour y mettre une machine, ou sans arrivée d'eau prévue. Peut être que les proprios ne sont pas tenus de fournir une arrivée d'eau et une bonde dans les salles de bains, que le disjoncteurs saute si jamais la machine tourne en même temps que les plaques électriques. J'aimerais savoir si pour eux c'est temporaire comme situation, s'ils sont là le temps de remplacer leur machine qui a rendu l'âme.
J'ai l'air de faire mon travailleur social blindé d'empathie (et Selma) à me désoler de la supposée pauvreté des gens, comme ça. C'est pas ça, y a pas de malaise à aller faire sa laverie bi-mensuelle, c'est pas glauque, juste très ordinaire. De voir que c'est quasiment tout le temps les meufs qui s'y collent, de voir les qq précieuses fringues de marque au milieu d'une pile de tout venant, traitées avec déférence et soigneusement pliées avant d'être rangées. Beaucoup repartent par l'ascenceur qui descend au métro, en face de la porte, ce qui me laisse penser qu'ils viennent d'assez loin.
C'est pas très drôle tout ça, dites moi, c'est un peu sans objet aussi, difficile de vous faire une vanne malgré les roulements de tambours continus du lieu.
Inutile de dire qu'en deux ans, je n'ai aperçu qu'une demie jeune fille s'y pointer, alors pour le fantasme de la girl next door qui vient faire son petit linge, on repassera. En plus j'ai un voisin, donc c'est mort.
Salut les mecs,
Pour faire cesser ce silence pesant, même pas brisé par mes lavettes de collaborateurs malgré mes supplications, je vous fais un petit billet sur une activité bien particulière, que, je crois, peu d'entre vous pratiquent.
Il ne s'agit pas de la branlette suspendue à la David Caradine, non, c'est bien moins mystérieux et bizarre, mais néanmoins assez particulier; il s'agit d'aller au lavomatic, ou laverie pour les chichiteux.
La laverie, c'est une ambiance assez spéciale, en tout cas, celle où je vais. Ca doit être dû à l'éclairage au néon, au carrelage par terre, et à l'odeur permanente de Soupline qui y stagne. C'est bruyant, et souvent lavé par terre par un mec très sympa à qui le boss met la pression en passant à l'improviste pour vérifier que ce soit propre, et ce, n'importe quand. Ce sombre chacal a intégré un principe fondamental du pouvoir: rester imprévisible, ménager l'incertitude.
La laverie où je vais s'appelle, dans une vaine tentative de rendre la corvée de lessive plus fun-vacances-soleil, "Sun Wash" (et se trouve ici)
C'est dans le quartier Saint Michel, juste en face de la maison d'arrêt. Un quartier pas mal, populaire et tout en long. De loin, je dirais que ça se rapproche de Vandœuvre côté match qui a brulé, mais en plus urbain et moins loin du centre, ou bien les alentours de Cristalleries, à la rigueur mais en moins riche. Par exemple, s'il vous prend l'envie de sortir en griller une, l'espérance de vie de votre paquet chute dramatiquement, la taxe est systématique, on se croirait à la gare.
Peut être que c'est dû au quartier, qui n'est pas le plus joli de Toulouse ni le plus cher, ni le plus calme, ni le plus WASP, mais dans cette laverie on croise des personnes qu'on pourrait classer à la va-vite dans la catégorie "pauvres gens". Les rares gens -j'hésite à dire normaux- qui s'y pointent, squattent l'unique grosse machine pour des couettes, des housses de sièges, mais ça compte pas.
Parfois les clichés vous sautent à la gueule comme une voiture américaine qui se serait pris un coup de feu dans le coffre. Il m'est arrivé d'y aller à peu près à tous les créneaux horaires, sauf le matin en semaine. Et les gens que j'y croise varient peu. Il y a beaucoup de femmes, beaucoup de renois, de rebeus et d'asiat', généralement entre 30 et 60 ans. Jamais je n'y ai croisé un jeune cadre dynamique costard en alpaga, celui qui a payé 20 briques son deux pièces plus loggia (comprenne qui pourra), très rarement des gens de mon âge, et toujours, c'est triste à dire, des gens dont l'apparence reflète une certaine pauvreté.
Vous savez, les claquettes en caoutchouc et les bas de survêtements, les sortes de sabots d'infirmières ouverts derrières, les grands sacs Lidl, les valises à roulettes immenses qu'on trouve à 45€ au marché d'Arnaud Bernard, au milieu des marmites immenses en inox et des plats à tajine tout aussi immenses.
Je me demande pourquoi je ne croise que très peu d'étudiants, pourquoi les personnes que j'y croise ont l'air fatiguées, si elles sont aussi pauvres que ce que je crois, du haut de mon SMIC et demi avec mes préjugés de mec pas dans le besoin. Au début je m'attendais à n'y voir que des jeunes en Cité U, des backpackers de passage, des divorcé(e)s en transition.
Faire sa lessive coute assez cher en plus. Il faut compter 4 euros pour une petite machine de 4kgs, 7 pour le modèle 8kgs. Les 6 minutes de sèches linge coutent 50 centimes, il faut une petit demi-heure pour que le contenu d'une machine soit relativement sec, et dans mon cas, environ 2 machines, une grosse une petite, tous les 15 jours. En comptant la lessive à la louche, et en incluant parfois le demi de blanche dans le bar d'à côté, ça fait à peu près 20 euros par lessive, éventuellement plus si on met de l'adoucissant et autres pastilles magiques à l'oxygène actif qui font des billes bleues. L'achat d'une machine est donc vite amorti, enfin, je crois.
Je vois peu de gens venir faire leur lessive pour toute une famille, généralement le volume et le type de fringues sent le célibat, on peut supposer qu'ils/elles vivent seul(e)s. Peut être, comme moi, dans un appart à la salle de bains trop petite pour y mettre une machine, ou sans arrivée d'eau prévue. Peut être que les proprios ne sont pas tenus de fournir une arrivée d'eau et une bonde dans les salles de bains, que le disjoncteurs saute si jamais la machine tourne en même temps que les plaques électriques. J'aimerais savoir si pour eux c'est temporaire comme situation, s'ils sont là le temps de remplacer leur machine qui a rendu l'âme.
J'ai l'air de faire mon travailleur social blindé d'empathie (et Selma) à me désoler de la supposée pauvreté des gens, comme ça. C'est pas ça, y a pas de malaise à aller faire sa laverie bi-mensuelle, c'est pas glauque, juste très ordinaire. De voir que c'est quasiment tout le temps les meufs qui s'y collent, de voir les qq précieuses fringues de marque au milieu d'une pile de tout venant, traitées avec déférence et soigneusement pliées avant d'être rangées. Beaucoup repartent par l'ascenceur qui descend au métro, en face de la porte, ce qui me laisse penser qu'ils viennent d'assez loin.
C'est pas très drôle tout ça, dites moi, c'est un peu sans objet aussi, difficile de vous faire une vanne malgré les roulements de tambours continus du lieu.
Inutile de dire qu'en deux ans, je n'ai aperçu qu'une demie jeune fille s'y pointer, alors pour le fantasme de la girl next door qui vient faire son petit linge, on repassera. En plus j'ai un voisin, donc c'est mort.
lundi 8 mars 2010
Casey pas Jones
Pas d'inquiétude
Yo les greluches !
Voila ce sera la seule blague en rapport avec la date d'aujourd'hui. C'est trop casse gueule comme sujet.(et vous avez pas beaucoup d'humour, si ?)(ah c'est facile hein) (ouais)
Il est quand même question de femmes aujourd'hui, pour signaler aux rares lecteurs intéressés par le rap français, que Casey, c'est trop du ballon. Et que c'est autre chose que Amandine du 38.
Ca faisait un moment que j'étais pas tombé sur du bon rap français, là franchement ça promet. Les instrus sont un peu trop gangstas à mon goût, mais les lyrics démoulent.
Voila c'est tout
Encore une fois, le clin d'oeil du titre n'échappera pas à l'érudit. ou à Wikipedia.
Yo les greluches !
Voila ce sera la seule blague en rapport avec la date d'aujourd'hui. C'est trop casse gueule comme sujet.(et vous avez pas beaucoup d'humour, si ?)(ah c'est facile hein) (ouais)
Il est quand même question de femmes aujourd'hui, pour signaler aux rares lecteurs intéressés par le rap français, que Casey, c'est trop du ballon. Et que c'est autre chose que Amandine du 38.
Ca faisait un moment que j'étais pas tombé sur du bon rap français, là franchement ça promet. Les instrus sont un peu trop gangstas à mon goût, mais les lyrics démoulent.
Voila c'est tout
Encore une fois, le clin d'oeil du titre n'échappera pas à l'érudit. ou à Wikipedia.
vendredi 26 février 2010
proposition
La flemme de trouver un prétexte pour la caser, alors je vous la soumets cash, brut de fioritures et sans décoffrage.
Nee Ha people,
Aujourd'hui, je vous livre clés en main une superbe expression qui m'est venue à la lecture d'un groupe facebook. Ca vous permettra de briller en société (si vous sortez encore), d'impressionner (sans vous faire griller) par la fraicheur et la brûlante actualité de la répartie sous jacente. Ah et contemporaine aussi.
Vous connaissez et utilisez l'expression ça envoie...
C'est une bonne expression, customisable à l'envi, compatible avec les préfixes habituels : "Chais pas", "Tu vois", "Vas y, comme"; ainsi qu'avec les suffixes traditionnels "quoi", "t'as vu ?", "grave" etc...
J'instancie pour vous montrer à quoi ça ressemble en situation: "Vas y, comme ça envoie grave quoi, t'as vu ?"
Jusque là, rien de bien nouveau , c'est substituable par ça déchire, ça roxXxe, ça défouraille du pangolin mutant à la riveteuse et autres joyeusetés dont nioutaik.fr et le magasine 42 se sont faits des spécialistes.
Les plus top-notch d'entre vous, ceux qui blogrollent et qui parfois twittent pendant qu'ils chattent sur leur mobile 3G, savent déjà que l'expression existe depuis un moment avec des CODGT (Compléments d'Objet Direct Genre T'sais) parmi lesquels:
- "du bois"
- "du stère" (variante ONF)
- "du steak"
- "du lourd"
- "du gros"
- "du pâté"
La coloration champêtre et gentiment rurale de ces compléments me surprend tout autant que vous (enfin non, moi ça m'ébaubit plutôt, question de vocabulaire).
Je vous propose donc, un nouveau complément à "ça envoie". Mais pas un autre CODGT, non, trop facile ( "du schtarf" "du velu" "du cumshot", y a qu'à se baisser pour en trouver).
Je vous soumets (*whoutchiii*) un autre complément (et comme je sais pas trop dans quel catégorie il rentre, je vais rien dire) (peut être complément circonstanciel de moyen, les grammar nazis parmi vous confirmeront ou pas), pour mettre après les CODGT.
Bref, halte au suspense, place au génie : "au 81212"
Récapitulons:
Le template c'est [préfixe] + ça envoie + [suffixe] + [CODGT] + au 81212 + [suffixe]
Voila je suis très fier (au cas où ça se sentirait pas lourdement) d'avoir pensé à ça hier soir, d'autant plus que ne l'ayant jamais entendu ailleurs, je peux me targuer de la primauté.
Et ça, vas y comme ça envoie grave du steak au 81212 t'as vu ?
Et je ne parle même pas des possibilités faramineuses d'insultes genre "Quoi tu dis que tu vas m'envoyer aux urgences ?? Et ben moi j'envoie ta mère en string au 81212" et autres délices. Bon Week end!
Nee Ha people,
Aujourd'hui, je vous livre clés en main une superbe expression qui m'est venue à la lecture d'un groupe facebook. Ca vous permettra de briller en société (si vous sortez encore), d'impressionner (sans vous faire griller) par la fraicheur et la brûlante actualité de la répartie sous jacente. Ah et contemporaine aussi.
Vous connaissez et utilisez l'expression ça envoie...
C'est une bonne expression, customisable à l'envi, compatible avec les préfixes habituels : "Chais pas", "Tu vois", "Vas y, comme"; ainsi qu'avec les suffixes traditionnels "quoi", "t'as vu ?", "grave" etc...
J'instancie pour vous montrer à quoi ça ressemble en situation: "Vas y, comme ça envoie grave quoi, t'as vu ?"
Jusque là, rien de bien nouveau , c'est substituable par ça déchire, ça roxXxe, ça défouraille du pangolin mutant à la riveteuse et autres joyeusetés dont nioutaik.fr et le magasine 42 se sont faits des spécialistes.
Les plus top-notch d'entre vous, ceux qui blogrollent et qui parfois twittent pendant qu'ils chattent sur leur mobile 3G, savent déjà que l'expression existe depuis un moment avec des CODGT (Compléments d'Objet Direct Genre T'sais) parmi lesquels:
- "du bois"
- "du stère" (variante ONF)
- "du steak"
- "du lourd"
- "du gros"
- "du pâté"
Exemple d'image qui envoie du stère
La coloration champêtre et gentiment rurale de ces compléments me surprend tout autant que vous (enfin non, moi ça m'ébaubit plutôt, question de vocabulaire).
Je vous propose donc, un nouveau complément à "ça envoie". Mais pas un autre CODGT, non, trop facile ( "du schtarf" "du velu" "du cumshot", y a qu'à se baisser pour en trouver).
Je vous soumets (*whoutchiii*) un autre complément (et comme je sais pas trop dans quel catégorie il rentre, je vais rien dire) (peut être complément circonstanciel de moyen, les grammar nazis parmi vous confirmeront ou pas), pour mettre après les CODGT.
Bref, halte au suspense, place au génie : "au 81212"
Récapitulons:
Le template c'est [préfixe] + ça envoie + [suffixe] + [CODGT] + au 81212 + [suffixe]
Voila je suis très fier (au cas où ça se sentirait pas lourdement) d'avoir pensé à ça hier soir, d'autant plus que ne l'ayant jamais entendu ailleurs, je peux me targuer de la primauté.
Et ça, vas y comme ça envoie grave du steak au 81212 t'as vu ?
Et je ne parle même pas des possibilités faramineuses d'insultes genre "Quoi tu dis que tu vas m'envoyer aux urgences ?? Et ben moi j'envoie ta mère en string au 81212" et autres délices. Bon Week end!
vendredi 19 février 2010
Times they are changing
Peut être qu'il est temps de s'arracher de la guange de google
Yo les mecs,
En tant que chais pas top-in fellow quoi qui surfe sur la bleeding edge quoi de la hype street cred t'as vu?, et qui du coup n'a plus de mots tendances pour terminer sa phrase, je suis en train de tester une nouvelle plateforme sexy et très 2.0 :tumblr.
Je sais pas encore si c'est bien ou quoi, y a plein de trucs que je comprends pas pour l'Iphone et le tweeter, mais ça a l'air assez facile à bidouiller.
Donc il est possible en attendant de faire un vrai serveur avec titine, que je 'switche' dessus pour voir un petit peu. Pour le moment je vais tenter de maintenair les deux en paralèlle. Ce qui sera facile vu que je compte pas poster avant un moment haha.
See you on foui-fouiz
Yo les mecs,
En tant que chais pas top-in fellow quoi qui surfe sur la bleeding edge quoi de la hype street cred t'as vu?, et qui du coup n'a plus de mots tendances pour terminer sa phrase, je suis en train de tester une nouvelle plateforme sexy et très 2.0 :tumblr.
Je sais pas encore si c'est bien ou quoi, y a plein de trucs que je comprends pas pour l'Iphone et le tweeter, mais ça a l'air assez facile à bidouiller.
Donc il est possible en attendant de faire un vrai serveur avec titine, que je 'switche' dessus pour voir un petit peu. Pour le moment je vais tenter de maintenair les deux en paralèlle. Ce qui sera facile vu que je compte pas poster avant un moment haha.
See you on foui-fouiz
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