mardi 26 février 2008

tagada tsoi tsoin

A chaque lecture d'un billet de ce trésor de la culture et du raffinnement qu'est chapinuxnux.blogspot.com, vous devriez ouvrir ce site dans un onglet, à portée de main.

Ponctuez vous mêmes les calembours affligeants, la vanne bancale (paradoxe ? une vanne c'est rond...)ou l'humour hasardeux , c'est aussi ça le web 2.0.

Allez je peux pas vous laisser sans une bonne vanne bien pourrie:

Devinette
Tokio Hotel tombe d'un avion à haute altitude sans parachute : quel membre s'écrasera le premier ?

Réponse
Peu importe

Tada-Tchi

dimanche 24 février 2008

Le prédateur nocturne du bronx

Au marché bobo le dimanche matin à Toulouse, on peut trouver des légumes bio , des ustensiles de cuisine en bois très chers , et surtout des DVD et comics d'occase.

Parmi les merveilles tels que "Morsure nocturne" , "la cité des morts-vivants" et plein de bluettes sans intérèt, je suis tombé sur un opus dont le titre me paraissait largement valoir un post:

La vipère du karaté

A quand l'oppossum du kung-fu ? ou Le bovin du judo ? (avec Douillet pour le casting)

Sans parler d'un Tortues Ninja IV, ou Splinter ferait de la capoerat. -hem-

vendredi 22 février 2008

si on faisait une ronde autour de la terre ?

Bon j'avais commencé un chouette billet sur qu'est ce que je ferai faire à une dizaine de chercheurs blindés de budget, j'étais bien parti et tout, c'était drôle et pas prise de tète, mais finalement , en le relisant, je l'ai trouvé plat et sans intérèt.

Ceci est donc mon premier non-billet, je vous invite tous à rire de mes aphorismes truculents qui vous auraient bien plû si je les avais pas supprimés par dépit. Surtout celui de la troisième moitié de l'intro, ouais, je m'étais bien touché sur celui là. Merci vous êtes cool.

Même le titre avait un rapport tordant avec la suite du billet et puis là maintenant, je me dis que je préfère regarder vaguement monter l'espace disque par utilisateur à l'invite gmail.

Si vous voulez rire un peu et pas perdre votre journée, mattez les vidéos des sketches d' Anne roumanoff sur son site pourri malheureusement, ou les paroles de Clarika, que c'est de la boulette.

mardi 19 février 2008

Les cast(e)s

[EDIT] ladies and gentlemen, introducing the chocolate starfish, and the hot-dog flavour water, enfin je veux dire pini, en voiture simone !

Enfin lui c'est pini, c'est pas simone... Vous me suivez ? Comment ça pour aller où ? Mais nulle part, c'est une image... Comment? y a pas d'image dans le billet ? Bon bah on est pas sorti de l'auberge... Oui on y est pas rentré au préalable, allez va sucer des scalpels


En tant que premier invité à poster sur ce blog, j'ai hérité du droit d'ouvrir le bal avec un billet sur les castes sociales chez les geeks.
Alors évidemment, je vais éviter de tomber dans la différentiation facile entre les différents types de geeks à la con (genre script kiddy et autres) parce qu'après tout ça n'intéresse pas grand monde et de toute façon ça s'abrège en "pauvre type" ou "absence totale de talent".

Non, au lieu de ça, je vais attaquer dans le lard à grand coups de moulinets circulaires, histoire de massacrer un maximum de personnes, et le tout en essayant de garder les meilleurs pour la fin (là où on peut les frapper à la masse sur le haut du crâne pour obtenir ce fameux "crac" dont les films de zombies adorent nous rabattre les oreilles - point - à la ligne)

Le sportif
Bien qu'il ne nous ait rien fait de vraiment méchant (et même qu'il y aurait des geeks sportifs d'après de vieilles légendes écrites avant la première version de CP/M), le sportif n'est pas apprécié. Au mieux toléré parce qu'il peut servir de cobaye pour les programmes de la NASA, il est généralement méprisé à cause de son intellect limité, mais surtout (osons l'avouer) parce qu'il a ce que la gente féminine aime à qualifier de "corps de rêve". Et ça, le geek n'est pas prêt de l'avoir, à force de passer tout son temps derrière la faible lumière blafarde de ses écrans. Bah, de toute façon, il nous reste la dernière trouvaille de slashdot/dlfp pour impressionner la minette réceptive (et d'évincer du même coup les pouffiasses).

Le power-cadre
En temps normal, un geek évite de cotoyer ce genre de personne, mais comme il faut bien payer la facture du matériel informatique, le geek est bien obligé d'avoir un métier. Alors qu'il serait beaucoup plus simple et productif de rester chez sa maison à coder entre 15 p.m. at 4 a.m. des trucs qu'on aime faire, avec un lit, un frigo+bière et une pizza froide à portée de main, et bien non, il faut se lever le matin à des heures pas croyable pour être à 9h au boulot (si pas plus tôt).
Pour éviter un choc trop traumatisant, la majorité des geeks finissent par atterrir dans une SSII (ou équivalent) et là problème : les dirigeants sont des cons.
D'ailleurs, on ne dit pas dirigeant, on dit décideur (pressé) et parfois quand ils nous laissent entre nous, on peut laisser pleuvoir les noms d'oiseaux.
Dans les faits, les études montrent que les power cadres (appellons-les ainsi) adoptent toujours la même attitude vis-à-vis de leur incompétence notoire en informatique : ils phrasent. A croire qu'en noyant le poisson à coup de B2B, B2C, B2B2C2B2C, d'interface transversale pour une approche de reporting du business plan et de faisabilité marketing des process de décision, ils vont nous faire croire qu'en fait ils sont intelligents.
Tout ce qu'ils récoltent (et méritent) c'est un maximum de dédain, car les geeks n'aiment pas qu'on cache son incompétence derrière un voile (transparent de sûrcroit) de corportate bullshit (toi aussi cherche "business loto" sur le net). Quand en plus, ces personnes occupent des postes à responsabilité accrue et passent leur temps à mettre en oeuvre le peu de pouvoir qu'ils ont à vous pourrir la vie avec leurs conneries de technologies "client inside", y'a de quoi retourner dans la recherche.

A noter la frange particulièrement nauséabonde des power cadres dont les valeurs riment avec "entreprise", "kilo-euros", "grosse voiture" et "jet privé" pour lesquels les geeks ne sont que des objets animés destinés à produire du code et qui du coup les méprisent. Ca tombe bien, c'est réciproque.

Le mac-user
De manière générale, le geek n'aime pas les utilisateurs. Ils sont stupides, n'y comprennent rien et on a beau leur expliquer 10000x, ça rentre pas (cf les Bastard Operators From Hell (bofh) excuses). Mais pire que l'utilisateur lambda, il y'a le mac-user (et pire encore, le mac-user lambda). Le mac-user souffre des mêmes problèmes que l'utilisateur classique, mais en plus, il tombe en extase devant tout ce que produit la firme à la pomme.

Que ce soit le dernier effet graphique "râââh-làlà comme c'est beau", tout comme n'importe quelle feature "dernier cri" de leur mac chéri, ils n'en peuvent plus. A croire qu'ils passent tout leur temps à bouger leurs fenêtres sur l'écran en lâchant de petites onomatopées laissant à penser qu'ils prennent un pied pas possible. Pire encore (oui oui, c'est possible), ils sont convaincus que tout ceci n'existe que pour eux dans leur monde merveilleux des mac-sounours, alors que tout ce qu'apple sort comme "killer feature" existe dans le reste du monde depuis [insérez ici une durée entre 10 et 15 ans].
Et comme si ça ne suffisait pas, ils paient matériels et logiciels beaucoup trop cher (avec un coefficient de 1€/1$ de plus en Europe), mais sortent des commentaires du genre "ça vaut chaque euro dépensé". Non, en vrai, ça vaut beaucoup moins que ça, mais c'est pas grave, mac c'est mieux il parait : y'a un processeur, y'a de la RAM, y'a un disque dur, y'a un écran, un clavier et, tiens-toi bien lecteur, une souris ! Incroyable ! Les autres n'ont pas ça : ils critiquent parce qu'ils sont jaloux. Sûr.

Mais le fin du fin, c'est pas plantafin, c'est que les mac-users vouent une admiration sans borne à Stéphane Travaux (vf de Steve Jobs pour les anglophobes). Ils boivent (littéralement!) les paroles de ce bonhomme comme s'il était la réincarnation de Jésus, sans voir qu'il les manipule comme il veut.
Quand il dit "ce sera vert", l'ensemble des mac-users se tapent en branlette en répétant l'air hagard "vert! vert! vert!". Et quand l'année suivante, il leur dit "finalement ce sera bleu, le vert s'est trop à chier", ils s'enculent tous joyeusement en beuglant "bleu! bleu! bleu!".
Messieurs les hommes politiques, les gourous de tous bords : prenez-en de la graine.


Le codeur crado
Parce que dans le monde des programmeurs, tout le monde ne peut pas avoir autant de talent que moi (modestie inside), il existe des gens qui codent de manière "crado". Et quand j'écris "crado", je veux dire "à gerber les 20 derniers repas, accompagnés de la totalité des organes". Imaginez que vous ayez à déplacer un tas de gravats de 10 mètres de haut et que tout ce que vous ayez à votre disposition soit une pelle et un robot programmable.
Un type avec un minimum de connaissance va vous programmer le robot pour faire la séquence "tant qu'on peut pelleter, prendre la pelle, prendre une pelletée, se déplacer, vider le contenu de la pelle et recommencer".
Et ben ça parait assez logique, mais imaginez qu'il existe des cerveaux capables de programmer la séquence "tant qu'on peut pelleter, prendre la pelle, l'amener au robot, soulever le robot, l'amener devant les gravats, poser le robot, retourner chercher la pelle, donner la pelle au robot, lui faire soulever une pelletée, lui prendre la pelle, aller soi-même sur l'autre tas, vider la pelle, danser une gigue, boire un cocktail fortement alcoolisé et recommencer". Obliger des gens comme moi à travailler avec des gens comme eux relève de la torture mentale.
Et dire qu'ils sont payés pour faire des conneries pareilles. Pfff... et quand en plus, les gens malins ont une conscience du travail bien fait, ils se sentent obligés de refaire tout ce que ces couillons ont produit jusque là.

Programmer est un art. Et comme tous les arts, il y a des génies qui y excellent et des médiocres qui leur pourrissent la vie.


EDIT : bon visiblement l'intervention de pini est au goût d'au moins une lectrice, ce qui vu le nombre ahurissant de lecteurs ici fait pas loin de 10 %.
thx dude
D'ailleurs il manque une caste pour faire un top5, on va bien trouver ça.

lundi 18 février 2008

yes yes yo yo

hey hey hey, devinez quoi ?
Les premières images de clone wars en 3D sont sur le site officiel ici mais je rejoute des mots parce que ici tout seul c'est trop petit et on voit rien sinon,
avec ma petite chouchoute Asajj Ventress, que j'espère qu'elle va découper du jedi avec grâce.


D'ailleur c'est dingue, comme le concept de akimbo (ie deux armes simultanément) rajoute à mort du charisme. Deux sabrolasers pour elle ou anakin (mais c'est qu'un copieur moulu qui improvise ça contre Doku de toute façon, genre je m'adapte parce que je suis doué et en plus c'est moi que Padmé elle me kiffe), deux guns pour Alucard et/ou Dante , deux beretta pour Trinity, deux guns dorés pour Nicolas Cage dans Volte face, et tout de suite ça fait plus classe.

Je me dois d'évoquer Myamoto Musashi, le personnage historique japonais qui se battait avec deux katanas le bougre de malandrin; et que tout le monde a pompé comme des chiens pour faire en vrac Mitsurugi, Haohmaru, une des écoles dans Kenshin, et L5R.

Ca rajoute une sorte de symétrie/asymétrie dans l'action qui n'est pas déplaisante. C'est d'ailleurs pour ça que la batterie est un instrument qui démoule tout.

A noter que dans les tortues ninjas aussi ,Leonardo, Raphaël et Michelangelo ont droit à leur akimbo. Mais attention warning achtung , ça ne s'applique pas à Electra, à qui ca donne deux fois plus l'air useless.

Même dans Unreal, ou pouvait pick-up un another Enforcer. En faisant le clic droit "gangsta style", ca poutrait pas mal quand même. Et rendons grâce à Action Half life , un vieux mod de HL1 ou on pouvait prendre pas mal de guns en akimbo dans le style des films de John Woo.

Pourvu qu'apple ne lise pas ce billet, sinon il serait bien capables de nous sortir une double souris à un boutton.

J'ai failli oublier de mentionner le fameux double cheese, c'est réparé.

dimanche 17 février 2008

will code for food

Re salut les kids, j'essaye de compenser mon absence des ces derniers temps par des posts successifs, pour refidéliser le lectorat. Mais c'est pas de ma faute , j'ai été investi de plein de squatteurs qui m'ont empèché de laisser libre cours à ma mégalo galoppante ici même.

Voici donc une tentative un peu facile , une grosse ficelle d'écriture usée jusqu'à la corde (omg ce que je peux m'aimer quand je sors des trucs comme ça , hmmmmmmm), j'ai nommé la recette de cuisine. Je l'ai appellé "toudifolt", d'ailleurs.

Alors pour en mettre plein la vue à son invité(e), rien de tel qu'"improviser" une sauce bolo faite à la main, de façon banale comme si c'était très courant pour vous , alors que loin du regard des autres, vous variez entre buitoni et spaghetto.

Voila donc un petit "Howto" , compatible avec toutes les distrib de cuisines à partir de la plaque électrique.

Il vous faut un package d'oignons, une boite de tomates pré-compilées, et des steaks hashés (checkez le CRC, on sait jamais).

Lancez le daemon de cuisson selon votre distrib de cuisine. Pendant l'init, vous pouvez commencer à dezipper les oignons dans un bol.

Quand la poëlle est chaude (comme ta soeur, dédicace no-life), lancez un leger streaming d'huile d'olive.

Faites revenir les oignons en tâche de fond, en faisant un mv * de temps en temps.

Pendant ce temps, dans un repertoire temporaire du genre planche à découper , faites tourner un petit script de découpe (à base de grep et de sed par exemple), pour chunker les steaks et les tomates précompilées.


Repassez le processus des oignons en foreground, ajoutez les chunks de steak, et commencez à faire des mv * régulièrement. Une fois la viande cuite à l'exterieur (couleur #4D321C à peu près), baissez la cuisson.

$sel ++, $poivre ++


Ajoutez les chunks de tomates, faites un makefile de couvercle si vous voulez, et laissez linker les libs doucement.

Vous pouvez forker pendant ce temps là le daemon de cuisson pour lancer la cuisson des pâtes.

A la fin du link, vous devriez avoir un bel executable homogène (bien réduire pour que ce ne soit pas trop liquide, on veut pas faire de release unstable), qu'on peut configurer à peu près comme on veut.

Incrémentez $sel, $poivre, $eventuellement $basilic, $ail ou $tabasco (1 seul ++ par IP par jour, sinon attention a l'overflow)

Servez avec les pâtes, et je vous recommande chaudement le patch "rmesan", et l'éditeur "vin", plus performant que son plus connu cousin vim.

et bon appétit bien sûr !

Illumination

Il arrive quand j'ai trouvé un truc digne d'intérèt d'essayer d'en faire profiter un max de personnes, ce qui m'amène à dire 15 fois au même pauvre pote "cht'ai djà montré la vidéo là" , avant de m'appercevoir que , ben oui gros ça fait quatre fois .

Or comment faire profiter de ma trouvaille aux quelques personnes qui me connaissent assez pour lire ça, en une seule fois ?
Facile , en mettant ça sur mon blog ! Strop cool 2.0 dans la websphere du réseau social.

Allez sans plus tarder, phillipe rastier (trouveras tu l'origine de cette intro ?)




Oui je sais , c'est dur

lundi 4 février 2008

SELECT question FROM my_brain WHERE question.tag="pfff"

- Pourquoi 42 ?
- Est ce que P=NP ou P inclus dans NP , ou l'inverse, ou rien, ou une nouvelle relation: P shmurtz NP ?
- Est ce que la loi de moore tiendra encore quand je serai mort ?
- Qu'est ce qui rime avec "peuple" ?
- Pourquoi on peut pas se représenter plus de 4 dimensions simultanément ?
- Pourquoi est-on sensible à l'Art ?
- Le modèle ondulatoire et corpusculaire de la lumière sont dans un bateau, on décide d'unifier les deux, qu'est ce qui reste ?
- C'est la société qui fait l'homme ou l'homme qui fait la société ?
- Est ce que les androïdes rèvent de moutons électriques ? hein d'abord ?
- Pourquoi Darth Maul meurt ?

Et surtout, surtout
Pourquoi les hobbits survivent jusqu'à la fin?

dimanche 3 février 2008

XP ( pas windows)

Salut les kids ! Aujourd'hui, j'aborde un concept très connu de la culture geek : la notion d'XP. L'XP c'est ce qui fait que le héros du début (du jeu, du livre, du film) qui est une grosse bouse immonde qui n'a pas confiance en lui, qui n'a pas encore embrassé la chaudasse en rut, va pourtant triompher.

En principe, l'XP doit être un processus progressif, mais dans la plupart des jeux, ça se fait d'un coup. Paf, on devient plus fort, et gros mouleshot, on peut porter l'épée en bronze récupérée un peu plus tôt auprès du vieux forgeron du village. Epée qu'on a reçu en récompense d'un pretexte fallacieux pour nous faire maîtriser les mouvements du jeu, du genre rattraper les poules enfuies de l'enclos, dératiser sa cave, pousser des caisses dans un hangar.
Pas chien , le gros Bargot (le forgeron), nous lâche un boût de métal deux fois plus efficace sur les gobelins que le piquet de parc dont on se servait jusqu'alors. Mais pour le moment on peut pas la porter, parce qu'on est niveau 1, et les niveau 1 ça pousse des caisses, c'est la vie.

Heureusement, l'XP est là pour nous tirer du pétrin, nous faire devenir plus fort, plus rapide, plus intelligent, lors d'un moment de jouissance difficile à retranscrire : le level up.

Le level up, c'est un ticket qui donne le droit à une lumière bleutée, et qq secondes de chant grégorien. Et subitement, on ne meurt plus en deux baffes de gobelins, mais en quatre. De même, on capte les subtilités des compétences qui nous étaient inaccessibles il y a dix minutes. On passe de trait de feu (un briquet quoi), à boule de feu (rulzorRRr).

Concept sympatique que celui d'XP. Si seulement de temps en temps dans les films, ils savaient ça , ça changerait tout. A la rigueur, que le level up ne soit pas visible explicitement soit, mais ca serait quand même sympa. Parce que les heros sont rarement du même level que les evil lords. Etayons avec un exemple, qui ne reflète pas du tout une frustration.

Dans la menace fantôme (Star wars Ep1), le duel à trois Darth Maul/Obiwan/Qui-Gon. Visiblement Obiwan et Qui-Gon ont pas trop le level au beau fixe devant le sith, mais passons le combat est tendu (le pauvre est quand même à un contre deux); on peut penser qu'il n'y a pas un gros écart entre les niveaux cumulés des gentils et du méchant , sinon ben y aurait pas de combat de ouf.

Quand darth maul démonte Qui-Gon Jin , il devrait gagner de l'XP, parce que c'est pas un padawan boutonneux le vieux Jin, sa victoire devrait le faire devenir encore plus fort. Surgit obiwan qui a pas mal la classe (mais c'est dû au jeu d'acteur), et qui fait le combat de sa vie contre Dark Maul. C'est pas possible ! Dark maul devrait l'écrabouiller en un rien de temps, et garder la tresse pour se faire un porte clés. Non seulement dark maul a gagné de l'XP, mais en plus Obiwan , il a fritté qq droïdes et c'est tout. Et il gagne, ce gros chatteux.


Dans Lord of the Rings, rien ne se serait passé comme ça avec de l'XP. Genre quand Sam se fait l'araignée géante (d'ailleurs Tolkien avait du abuser de l'herbe à fumer ce jour là), il devrait passer 4 level up d'un coup , devenir un hobbit surpuissant, et pourrait désormais faire face à , je sais pas moi, un gobelin cul de jatte bourré.
Pareil, quand l'anneau tombe dans la lave , le gain d'XP pour frodon devrait le faire redevenir propre, en forme , et capable de rentrer par ses propres moyens, sans pleurer-vomir-craquer .

Il faut quand même envisager le level up avec précaution : il faudrait employer les skills gagnés à faire des trucs cools, et pas simplement la capacité de reprendre confiance en soi, de serrer les dents dans les moments critiques, ou la capacité de déclencher les cuivres de la bande son et le vent dans les feuilles, les tissus et les cheveux de la chaudasse en rut.
Chaudasse qui n'a d'ailleurs absolument aucune idée des points de compétences en "nécromancie", "escrime", "acrobatie", "sorcellerie", qui ont été abandonnés pour en arriver là; au profit de "j'ai-bon-coeur", "je-cache-une-blessure", "je-suis-le-pote-des-animaux" et surtout "je-rigole-à-la-fin-du-film"

jeudi 31 janvier 2008

c'est repompé sur un clone d'ersatz contrefait

De retour sur le plateau du hit machine avec un public en délire ! yata!
Bon après 2 semaines et demi de silence (le blog est une activité de solitaire prétentieux rappellons-le), je reviens rien que pour vous yeux , au service secret de sa majesté.

Le billet d'aujourd'hui porte sur la copie. Phénomène inévitable s'il en est (et il en est), la création brute n'existant pas, on rencontre pas mal de choses qui sont pompées sur d'autres , parfois un peu trop sans se cacher.

Exemples : Nutella. Est ce comparable avec Noacao ?
Les black-eyed peas ne sont ils pas les fugees 10 ans après ? (la classe en moins peut être)
Windows ne copie t'il pas Mac sans vergogne ? depuis 20 ans ? (On se demande pourquoi avoir continué de copier une fois les fenètres acquises d'ailleurs)

Des fois ça passe : le Look cola est tout à fait respectable, et de loin on pourrait prendre un Granola pour un Pepito. De même on troquera sans problème un t-shirt blanc Celio/Zara/Jules, contre un t-shirt blanc.

Mais parfois c'est plus chaud : comment différencier un single de The Killers d'un single de The Libertines ? ( Indice : dans un des single, il y a une mauvaise gratte soutenue par une batterie minable )
Vous avez déjà essayé de distinguer un épisode de Lost/Stargate/BattleStarGalactica d'un autre ?


Le pire, je crois, c'est de voir comment dans une situation de compétition, on copie comme des gros chacals. Pour essayer de faire mieux et damer le pion du pionnier. Des fois ça ne produit pas le resultat attendu , il suffit de voir les tentatives mignonnes des séries françaises pour contrer les Experts, ou bien la tectonik pour contrer les mecs qui font les signaux de décollage sur les porte-avions.

Parfois tout ça me donne envie de refaire un groupe de zik, et de faire quelque chose d'original ,de groovy et de pas trop facile. J'ai même pensé à un super nom : Hong Cong Restaurant.